Dans le cabinet de curiosités de Julie

Julie, mère de deux enfants et autoentrepreneur de 35 ans, s’est laissée séduire par les enchères Live. Rencontrée via Instagram où elle est particulièrement active, elle nous partage sa passion pour les objets anciens et nous ouvre les portes de son cabinet de curiosités…

 

Julie devant son miroir acheté 50 euros, sur lequel elle a accroché des cartes postales anciennes achetées en lot à 5 euros, ainsi qu’une huile sur carton encadrée, achetée 25 euros.

Une chineuse connectée

 

« J’ai découvert Interencheres il y a deux ans en regardant l’émission de télévision ‘Un trésor dans votre maison’ diffusée sur M6. Je me suis aperçue que certaines ventes aux enchères étaient retransmises en direct sur internet et que les enchérisseurs pouvaient se manifester à distance. Ce système m’a tout de suite plu. Même si l’on ne voit pas les autres acheteurs, on a l’impression d’être dans la salle et de faire face au commissaire-priseur. On retrouve vraiment l’ambiance et l’adrénaline des ventes aux enchères ! »

 

Jeune maman assistante de direction dans le domaine du vin et de la gastronomie, Julie a trouvé dans les ventes Live le moyen idéal pour concilier sa vie familiale et professionnelle, avec sa passion des objets anciens. « Ça n’est pas toujours évident de se déplacer avec un bébé ! Avec Interencheres, je peux tout faire de chez moi : préparer la vente et enchérir en direct. Je peux également déposer des ordres d’achat secrets avant la vente. Cette fonctionnalité est très pratique lorsque je travaille et que je ne peux pas suivre les enchères en direct. »

 

 

 

En quête du coup de cœur

 

Julie se rend régulièrement sur le site pour parcourir le catalogue des ventes en Live. « Je n’ai pas nécessairement d’idée précise, je me laisse séduire au fil des ventes. Un jour, j’ai trouvé par hasard une charmante petite peinture ronde représentant des roses (photo ci-dessus), c’était un vrai coup de cœur ! »

 

Ses meubles et objets de décoration sont du plus bel effet une fois intégrés dans son appartement. Sur une étagère « String » achetée 115 euros chez Nantes Enchères Talma en février dernier, elle réussit à associer harmonieusement un coffret asiatique, à des boîtes entomologiques et des jouets anciens, tous achetés sur Interencheres (photo ci-dessous). « Dernièrement, j’ai voulu décorer la chambre de mes enfants à la manière d’un cabinet de curiosités. J’ai trouvé des papillons que je trouve magnifiques. J’ai également chiné un joli cadre renfermant des minéraux. Ils fascinent particulièrement ma fille qui les regarde comme des petits trésors… »

 

Étagère String achetée 115 euros, sur laquelle Julie a posé des boîtes de Chine en métal argenté (achetées 30 euros l’unité), un Album de Clichés acheté 40 euros, des boîtes entomologiques achetées en plusieurs lots entre 100 et 145 euros, un petit buste de Pierrot en porcelaine peinte acheté 20 euros et des jeux pour enfants achetés en lot à 20 euros.

 

 

Affiche de 1907 du Théâtre de la nature du Périgord, achetée 150 euros.

Amoureuse d’objets anciens

 

« Je ne cherche pas nécessairement des objets précieux, mais j’aime qu’ils soient authentiques et qu’il ne s’agisse pas de faux vintages, achetés récemment dans la grande distribution. » Éternelle romantique, Julie aime dénicher des objets chargés d’histoire, qu’elle s’amuse à rénover et personnaliser. « L’idée que mes meubles, mes vases, mes albums puissent avoir un vécu me séduit beaucoup. Je peux imaginer qu’ils ont été touchés par des personnes d’un autre siècle ! »

 

La jeune femme nous confie avec amusement avoir déniché à Arcachon en mars 2016 une affiche de pièce de théâtre, où apparaît le nom d’un comédien, qu’elle soupçonne être son ancêtre – Paul Mounet. « C’est drôle de retrouver son nom sur un document ancien de plus d’un siècle ! » Pour acquérir des objets authentiques, les enchères se sont imposées comme le moyen idéal. « Le commissaire-priseur a une réelle connaissance des produits qu’il vend et apporte une garantie, une sécurité que ne proposent pas les autres sites d’e-commerce. On connaît l’état et on sait tout de suite s’il s’agit d’un meuble de style ou d’époque. Tout est précisé dans le descriptif consultable sur Interencheres. On est beaucoup moins perdus que dans une brocante où l’on ne sait pas si l’on a réellement affaire à quelque chose d’authentique ! »

 

 

Coffret de coquillages exotiques acheté 60 euros, boîte de lépidoptères de Thaïlande et Malaisie achetée 90 euros, coffret de minéraux et fossiles du monde entier acheté 60 euros et machine à écrire Remington achetée 40 euros.

 

A l’affût des bonnes affaires

 

« La plupart des gens ont une vision faussée des enchères qu’ils pensent adressées à une catégorie socio-professionnelle élevée. Au contraire, c’est un moyen de faire de très bonnes affaires, en sortant des produits standardisés. » Pour chaque vente, Julie se fixe ainsi un budget global qu’elle répartit au fil des enchères. « L’année dernière, au cours du mois d’avril, j’ai chiné des meubles à des prix très intéressants lors d’une vente organisée par Maître Biraben et consacrée au mobilier de l’ancien Couvent Sainte-Marthe de Périgueux. J’habite près de Bordeaux, où il y a de nombreux hôtels des ventes, mais ma belle-famille vit à Bergerac, dans le Périgord. Je peux donc acheter facilement dans toute la région de la Nouvelle-Aquitaine, et récupérer mes lots en me rendant directement sur place, même s’il m’arrive parfois d’opter pour la livraison, pour élargir un peu mon champ de recherche. » De Nantes à Bordeaux, Arcachon, mais aussi à travers toute la France grâce au Live, Julie parcourt ainsi les ventes aux enchères à la recherche d’une bonne affaire, d’un coup de cœur, et de quoi agrémenter son intérieur…

 

 

 

 

 

Le panier de Julie : sélection de lots achetés en Live depuis 2016

 

 

 

 

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