A LA UNE : un livre de fêtes du XVIIIe, une banquette Perriand, une toile de Monory…

En ce début du mois de février, l’art du XVIIIe siècle est à l’honneur avec un ouvrage illustrant le mariage de la fille de Louis XV et une toile du peintre italien Jacopo Cestaro. Des dessins de Jean-Auguste-Dominique Ingres et  de Jacques-Louis David, ainsi qu’une étude pour la chapelle du Saint-Esprit de l’église Saint-Merri du peintre franco-allemand Henri Lehmann intéresseront quant à elles les amateurs du XIXe. Une étagère signée Louis Majorelle et datée de 1900 fera enfin la transition avec les créations modernes et contemporaines représentées par Jacques Monory et Charlotte Perriand. Découvrez notre sélection en images d’objets annoncés dans les ventes aux enchères du 5 au 11 février 2018.

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Un meuble de Majorelle « digne du musée d’Orsay »

[Lot du jour] Que ce soit pour le néophyte ou le collectionneur éclairé, difficile de ne pas remarquer cet exceptionnel meuble haut de plus de 2 mètres ! Les plus avertis auront bien entendu reconnu à travers les courbes Art nouveau l’œuvre du plus célèbre ébéniste de Nancy, Louis Majorelle. Le jeudi 3 décembre 2015, cette vitrine d’apparat en noyer mouluré sera proposée par Maître Antoine Bérard, à Lyon et sur le Live d’Interencheres. Lire la suite

Dans la chambre de Majorelle

[Lot du jour] Armoire, coiffeuse, tabouret, paire de chevets et lit, l’intégralité du mobilier d’une chambre à coucher Art Déco est proposée ce lundi 19 janvier 2015 à Vendôme par Maîtres Philippe et Aymeric Rouillac. Il s’agit d’un ensemble réalisé par Louis Majorelle (1859-1926). Ebéniste et décorateur français, initié à l’Art nouveau par Emile Gallé, et membre fondateur de l’Ecole de Nancy, « il est l’un des rares artistes qui, grâce à sa longue carrière, a réussi à faire le lien entre l’Art nouveau et l’Art Déco », explique Maître Philippe Rouillac.
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Une idée lumineuse de Daum et Majorelle

Trois branches en bronze doré ornés de motifs en coups de fouet et d’entrelacs soutiennent neuf pétales cache-ampoule et une importante corolle conique réalisés en verre marmoréen rouge mêlé de vert et de jaune orangé. Cette plante suspendue est une idée lumineuse et éclairante du décorateur Louis Majorelle (1859-1926) fabriquée en collaboration avec la cristallerie des frères Daum, deux protagonistes importants de l’Ecole de Nancy. « La nature s’avère être une thématique prépondérante dans ce mouvement particulier de l’Art nouveau. Les artistes nancéens aimaient représenter la flore de manière figurative, comme dans cette suspension », explique Maître Bénédicte Boissinot, qui proposera le lustre aux enchères samedi 30 novembre à Poitiers.

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A l’image de Daum et Majorelle pour ce luminaire, les artistes de l’Ecole de Nancy travaillent ensemble, « main dans la main, dans un même courant de pensée sur l’esthétique et la fonctionnalité des objets, poursuit la commissaire-priseur. Ces artistes menaient une réflexion commune sur le mobilier, créant conjointement les meubles, les lampes jusqu’aux poignées de porte et aux radiateurs, à la manière de véritables ensembliers et même de designers ! Et oui, le design a émergé bien plus tôt qu’au XXe siècle, puisque les créateurs nancéiens appliquaient déjà les règles de sa définition première, en matière d’attention portée à la conception des objets. »

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Maîtres Bénédicte Boissinot et Pierre Ségeron présentent régulièrement des verreries de l’Ecole de Nancy dans leurs ventes. Et pour cause, de nombreux magasins et commerçants poitevins vendaient autrefois les œuvres de Majorelle, Daum et de tous les autres artistes de Nancy, achetées généralement comme cadeau de mariage ou pour célébrer de grandes occasions. Si les successions régionales contiennent donc souvent des verreries de ce mouvement, une composition de si grand format (1,20 mètres de hauteur pour 1,10 mètre de diamètre) reste particulièrement rare, surtout en si bon état de conservation. Estimation : de 12 000 à 15 000 euros.

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Lien vers l’annonce de vente