Zoom sur une scène paysanne nabie

Mise à jour du 8 mai 2017 : la toile a été adjugée 485 000 euros, soit plus de deux fois son estimation haute.

A l’occasion d’une importante vente de tableaux de l’école bretonne, une toile majeure de Paul Sérusier (1864-1927) estimée entre 150 000 et 200 000 euros sera mise aux enchères samedi 6 mai par Thierry Lannon et Associés à Brest et sur le Live d’Interencheres. Réalisé en 1890, Le battage du blé noir marque un tournant dans l’œuvre du peintre qui se donne tout entier au synthétisme que lui enseigne Paul Gauguin, pour se placer au premier plan du postimpressionnisme. Décryptage… Lire la suite

Du cubisme à l’abstraction avec Jan Darna

actu-banniere-modelePlus de 200 œuvres des années 1950-1960 de Jan Darna (1901-1974) seront dispersées aux enchères par Maître André Meyzen lors de la vente du fonds d’atelier le vendredi 7 avril 2017 à Narbonne et sur le Live d’Interencheres. Du cubisme à l’abstraction gestuelle en passant par l’expressionnisme, tous les courants seront représentés. Une vente pour tous les goûts et pour toutes les bourses avec des estimations attractives démarrant à 50 euros. Lire la suite

3 coups de cœur de commissaires-priseurs

 Un grand saut(oir) vers l’Art déco signé Cartier, un voyage romantique en Italie avec le peintre Ponthus-Cinier et un duel au pistolet avec des armes d’époque Napoléon III… Ces sensations fortes vous sont offertes par trois commissaires-priseurs et leurs prochaines ventes aux enchères, toutes retransmises sur le Live d’Interencheres. 

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Aux enchères : « Trois danseuses » de Degas volées par les nazis

120440_22a2ddf8ba90108a6fbac69d5a134b20_normaleDimanche 10 juillet 2016 à Fontainebleau et sur le Live d’Interencheres la maison Osenat mettra aux enchères un dessin au fusain du peintre de la danse, spolié par les nazis et récemment restitué aux héritiers de son ancien propriétaire.

« Ce dessin d’Edgar Degas (1834-1917), authentifié par les cachets en bas et au dos de l’œuvre, nous a été apporté par une cliente qui souhaitait connaitre l’estimation de cette œuvre, qui a récemment défrayé la chronique », détaille Maître Candice Osenat. La commissaire-priseur, qui mettra ce fusain aux enchères dimanche 10 juillet 2016 à Fontainebleau et sur le Live d’Interencheres, rappelle qu’il vient en effet de faire l’objet d’une récente restitution par la ministre de la Culture et de la Communication Audrey Azoulay aux héritiers de son ancien propriétaire, un collectionneur français spolié chez lui par les nazis. « L’œuvre a été saisie le 28 août 1940 à Paris avant d’être retrouvée en 1951 et remise au Cabinet des dessins du musée du Louvre. Il s’agit d’une restitution historique, car le gouvernement n’avait pas reçu de demande de la part des ayants droits ». Une première réussite de la nouvelle politique de restitution visant à « identifier le propriétaire des œuvres sans attendre que les ayants droit se manifestent », comme l’explique le ministère de la Culture et de la Communication. Lire la suite

Redécouverte d’une œuvre inédite d’Artemisia

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[Le lot du jour] Malgré son air innocent, ce bébé potelé et endormi réveille l’un des mystères de l’histoire de l’art. Cette œuvre, réalisée par la grande peintre italienne baroque du XVIIe siècle Artemisia Gentileschi (1593-1652), était en effet connue des spécialistes grâce à des reproductions, mais le tableau originel avait totalement disparu… C’est à l’occasion d’un inventaire de succession que Maître Isabelle Aufauvre a redécouvert par hasard l’huile sur cuivre de petit format (12,5 par 17 centimètres) qui sera mise aux enchères dans son hôtel des ventes du Mans samedi 30 mai 2015. Lire la suite

Le mystère de l’homme au nez cassé

[Le lot du jour] Un vieil homme au nez cassé en manteau bleu se dessinant sur un fond jaune : l’identité de l’individu représenté sur ce portrait a fait l’objet d’une enquête minutieuse. Lorsque le tableau est apporté par un particulier à l’étude, pour une estimation, les seules informations présentent sont la signature et la date.

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Réalisée en 1917, cette huile sur toile
s’avère être une production de la fin de la carrière de l’artiste peintre Maxime Maufra (1861 – 1918), originaire de Nantes et spécialisé dans les paysages maritimes de Bretagne. L’expert Philippe Jamault s’est basé sur le dernier lieu de résidence du peintre pour mener ses recherches. « Nous savons qu’il s’installe en 1903 à Kerhostin sur la presqu’île de Quiberon. Dans ces lieux, l’artiste termine sa vie isolé du monde avec pour seul contact un autre artiste peintre venu le rejoindre, Léon Duval-Gozlan. Les recherches tendent à prouver qu’il s’agit du portrait de son ami artiste, réalisé un an avant la mort de Maxime Maufra », explique Philippe Jamault. Lire la suite