Un rare plateau vénitien en cuivre émaillé du XVe siècle en vente à Blois

Lors d’un inventaire de succession en Touraine, Maître Guillaume Cornet a découvert un plateau exceptionnel en cuivre émaillé réalisé vers 1500. Caractéristique de la Renaissance vénitienne, il s’agissait d’une coupe décorative, communément appelée « tazza ». Avant sa mise en vente samedi 24 mars à Blois et sur le Live d’Interencheres, le commissaire-priseur dévoile les atouts de cette pièce remarquable qui s’ajoute aux quelques 300 rares exemplaires référencés à ce jour dans les musées et collections privées. Lire la suite

Renaissance florentine : un panneau de Bartolomeo di Giovanni à Clermont-Ferrand

[Mise à jour du 29 janvier 2018] : La Crucifixion du peintre florentin Bartolomeo di Giovanni a été adjugée 55 000 euros sous le marteau de Maître Philippe Jalenques samedi 27 janvier 2018 à Clermont-Ferrand.

Un rare panneau de Bartolomeo di Giovanni (actif autour de 1499), estimé à plus de 30 000 euros, sera mis aux enchères samedi 27 janvier 2018 à Clermont-Ferrand et sur le Live d’Interencheres. Il a été découvert par Maîtres Philippe Jalenques et Bernard Vassy dans la propriété d’une famille auvergnate qui conservait l’œuvre depuis plusieurs générations. Décryptage de cette Crucifixion caractéristique du style que l’artiste florentin du XVe siècle adopta à la fin de sa carrière. Lire la suite

Un Botticelli dérivé de La Madone à la Grenade des Offices adjugé 500 000 euros

Une œuvre exceptionnelle du maître du Quattrocento Sandro Botticelli (1445-1510) et de son atelier a été adjugée 500 000 euros par Maîtres Pierre Emmanuel Audap et Fabien Mirabaud mercredi 29 novembre 2017 à Paris. Elle provenait de collections prestigieuses et découle directement de La Madone à la Grenade conservée à la Galerie des Offices de Florence.

 

 

Si cette œuvre vous semble familière, ça n’est pas uniquement parce qu’elle évoque la grâce avec laquelle Sandro Botticelli excella dans son art. C’est surtout pour ses nombreux points communs avec l’un de ses chefs-d’œuvre, La Madone à la Grenade, conservée aujourd’hui à la Galerie des Offices de Florence.

On y découvre sous une lumière douce et cristalline, une même Vierge, gracieuse et mélancolique, tenant dans sa main gauche une grenade ouverte, qui par sa couleur rouge, annonce la Passion du Christ. Sur ses genoux, l’enfant Jésus y lève quant à lui la main droite en signe de bénédiction. Lire la suite

5 raisons d’acheter de la faïence de Blois


Une production directement inspirée de la Renaissance, dans laquelle chimères, tritons et Charles Quint évoluent au milieu de rinceaux et de feuilles d’acanthe en regardant vers les châteaux de la Loire… À l’occasion de la dispersion de la plus importante collection de céramiques blésoises, organisée par Maître Guillaume Cornet samedi 23 septembre 2017 à Blois et sur le Live d’Interencheres, le commissaire-priseur détaille les atouts de ces faïences du XIXe siècle.
Lire la suite

Un calendrier de tondi

1457444444359018[Lot du jour] Oubliez les traditionnels almanachs de papier, optez plutôt pour un calendrier de tondi ! Peints en 1609 par Abel Grimmer (ca. 1570-1619), figure emblématique de la Renaissance flamande, ces cinq tondi représentant les mois de février, mars, avril, octobre et décembre seront proposés aux enchères mercredi 30 mars 2016 par Sadde Commissaires-priseurs à Dijon.

Lire la suite

Le bénitier trônait dans le château

[Le lot du jour] Une Vierge à l’Enfant et des putti flottent sur ce bénitier de la fin du XVIe siècle. Cet objet de dévotion de la Renaissance serait vraisemblablement une commande privée pour un palais florentin ou vénitien. Le dimanche 6 juillet 2014, Maîtres Pascal Guizzetti et Thierry Collet le mettront aux enchères à Reims. Avant d’arriver à la salle des ventes, il était accroché comme objet de décoration dans le château du Bois d’Epense (près de Sainte-Menehould, dans la Meuse), dont les commissaires-priseurs sont chargés de disperser le contenu. A la rentrée, deux ventes suivront celle du 6 juillet, l’une consacrée aux tableaux du château, l’autre à la faïencerie.

.

Notre bénitier est fait d’albâtre, un matériau fragile, moins dense que le marbre, qui nécessite beaucoup de précautions. En raison de sa fragilité, peu de sculptures en albâtre de la Renaissance sont parvenues jusqu’à nous. Dans son décor chargé, il est possible de distinguer la couronne de la Vierge à l’Enfant portée par deux putti ainsi que d’autres petits angelots au-dessus du bassin. Estimée entre 800 et 1 000 euros, le bénitier a été cloué sur un panneau recouvert de velours bordeaux, couleur propre à la présentation des œuvres au XIXe siècle.

.

Lien vers l’annonce de cette vente aux enchères