Redécouverte d’un tableau inédit de La Hyre

Cette œuvre du maître de la peinture française du XVIIe siècle était connue des historiens de l’art, mais seulement grâce à une reproduction photographique. Redécouverte par Maître Mathilde Sadde-Collette dans une propriété de la région de Moulins, « L’Assomption de la Vierge » sera mise aux enchères jeudi 28 septembre dans l’hôtel des ventes moulinois et en direct sur le Live d’Interencheres.

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Si Laurent de La Hyre était déjà reconnu de son vivant, et figurait parmi les douze membres l’Académie royale de peinture et de sculpture ; s’il est aujourd’hui considéré comme l’un des maîtres incontestés de la peinture française du XVIIe siècle et que ses œuvres tutoient celles d’Eustache Le Sueur, Charles Le Brun et Georges de La Tour sur les murs du musée du Louvre, l’artiste était totalement délaissé et méprisé il y a encore 40 ans. « Dans les années 70 les musées ne prêtaient même plus attention à ses toiles, si bien qu’un jour l’un de ses grands formats a été retrouvé fortement abîmé et totalement irrécupérable dans un musée lyonnais. Lire la suite

La noblesse du berger vue par Teniers

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.Loin du tumulte des kermesses populaires chères à David Teniers II, dit le Jeune, ce berger musicien semble ici totalement absorbé et apaisé par sa musique. Un tableau original dans l’œuvre du maître de la peinture flamande du XVIIe siècle, qui sera mis aux enchères samedi 15 octobre 2016 à Tours et sur le Live d’Interencheres.

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3 coups de cœur de commissaires-priseurs

 Un grand saut(oir) vers l’Art déco signé Cartier, un voyage romantique en Italie avec le peintre Ponthus-Cinier et un duel au pistolet avec des armes d’époque Napoléon III… Ces sensations fortes vous sont offertes par trois commissaires-priseurs et leurs prochaines ventes aux enchères, toutes retransmises sur le Live d’Interencheres. 

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« La Grande dame » s’envole à 500 000 euros

Mise à jour du mardi 27 mai 2014 : Notre « Grande Dame », œuvre exceptionnelle du peintre hollandais Eglon Van Der Neer (1634-1703) a dépassé son estimation haute de 400 000 euros pour atteindre les 500 000 euros prix marteau !

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Si les historiens de l’art connaissaient son existence et sa description, « La Grande dame » ne montrait plus son visage depuis plus de 140 ans… L’une de ses dernières apparitions publiques remonte au mois de mars 1860 à Paris. A l’époque, Maître Eugène Escribe organise une vente de tableaux anciens parmi lesquels figure cette femme énigmatique sur sa toile de 1665, mesurant 64 par 55,5 centimètres.  « Ce titre de grande dame convient parfaitement à la personne que le pinceau d’Eglon van der Neer nous montre descendant un escalier de deux marches, ayant à droite son chien, et regardant à sa gauche un singe enchaîné sur un pilastre où se trouve jeté un tapis. Elle est vêtue d’une jupe en satin cerise brodée d’or et d’un corsage avec une seconde jupe en satin blanc et crevés en satin cerise. Un collier, des bracelets, des boucles d’oreilles et une double chaîne de corsage avec agrafe en perles complètent sa parure », décrit alors le catalogue. Le tableau est alors acheté par un certain Raffaele de Ferrari, duc de Galliera, un homme d’affaires italien qui a fondé le Crédit mobilier avec les frères Pereire. Ces deux banquiers et amateurs d’art, rivaux des Rothschild, récupèrent bientôt la belle pour l’exposer dans leur galerie parisienne de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Lire la suite