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Mobilier ancien - objets d art - tableaux
Samedi 27 janvier à 14h30 à Clermont-Ferrand

Lieu de vente Maîtres VASSY & JALENQUES et VASSY - JALENQUES S.A.R.L
19, rue des Salins
63000 Clermont-ferrand

Retrouvez l'itinéraire sur Google Maps Expositions :
  • vendredi 26 janvier de 10h00 à 12h00 : A l'étude
  • vendredi 26 janvier de 14h00 à 19h00 : A l'étude
  • samedi 27 janvier de 9h00 à 11h00 : A l'étude

VASSY & JALENQUES - SELARL et VASSY & JALENQUES - S.A.R.L

logo VASSY & JALENQUES - SELARL et VASSY & JALENQUES - S.A.R.L

Contact :
Tél. : 04 73 93 24 24
Fax : 04 73 35 54 34
vassy-jalenques@wanadoo.fr

 
Détails des frais et conditions (14,399 % judiciaire TTC, 21,000 % volontaire TTC)

Détails des frais et conditions

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Frais de vente

  • 14,399 % TTC en judiciaire
  • 21,000 % TTC en volontaire

Conditions de vente

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Mentions légales

VASSY & JALENQUES - SELARL
Office judiciaire
Compagnie : Centre
TVA intra : FR91779218163

VASSY & JALENQUES - S.A.R.L
Opérateur de ventes volontaires (OVV)
Date déclaration ou N° agrément : 2002-111
TVA intra : FR73442358982

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n°32 Christoph TREU (Bamberg 1739 - 1799) Navires dans la tempête, Paire Estimation :
4 000€ - 6 000€
Christoph TREU (Bamberg 1739 - 1799)
Navires dans la tempête,
Paire

n°32 : Christoph TREU (Bamberg 1739 - 1799) Navires dans la tempête, Paire

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n°70 BARTOLOMEO DI GIOVANNI (Florence vers 1499) Crucifixion entre saint Estimation :
30 000€ - 40 000€
BARTOLOMEO DI GIOVANNI  
(Florence vers 1499)
Crucifixion entre saint

n°70 : BARTOLOMEO DI GIOVANNI (Florence vers 1499) Crucifixion entre saint

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BARTOLOMEO DI GIOVANNI (Florence vers 1499) Crucifixion entre saint Jean, Marie-Madeleine, la Vierge, saint François et saint Jérôme Panneau de bois tendre, renforcé 57 x 48 cm Au revers, sur le panneau, deux étiquettes du XIXème siècle avec un numéro: 51 et 334; un cachet de cire rouge aux armes de Savoie des années 1860. Sur le cadre, un numéro: 3204 Petits manques et restaurations anciennes Expert : cabinet Turquin Au premier plan d'un lointain paysage montagneux dominé par un large ciel lumineux, la croix portant le Christ crucifié se détache au centre de la composition ; sainte Madeleine se tient agenouillée au pied de la croix qu'elle enlace de ses bras tandis que saint Jean l'évangéliste debout à droite désigne cette dernière à saint Jérôme agenouillé à ses côtés. A gauche de la croix, la Vierge debout penche la tête en signe d'affliction, enfin à l'extrême gauche, saint François d'Assise, tenant la croix dans ses mains, répond en pendant à saint Jérôme. Derrière saint François, un groupe d'hommes et de femmes assistent à la montée au Calvaire. L'exécution de ce petit panneau de dévotion doit revenir au pinceau de Bartolomeo di Giovanni l'un des suiveurs de Domenico Ghirlandajo que B. Berenson nommait " alunno di Domenico" et qui travailla à la grande pala de l'Adoration des Mages de Domenico en 1485-1488 pour l'hôpital florentin des Saints Innocents et on sait que Bartolomeo réalisa à l'arrière-plan de cette uvre la scène du Massacre des Innocents. Le type physique des personnages aux visages arrondis à l'expression boudeuse, triste et affligée mais néanmoins stéréotypée se reconnaît comme la marque de fabrique de Bartolomeo. La confrontation entre cette partie de l' uvre " à deux mains " et notre Crucifixion ne fait aucun doute sur l'identification de son auteur comme on peut en juger également par d'autres uvres de petit format, éléments de prédelle ou de cassoni (cf. E. Fahy, " Bartolomeo di Giovanni reconsidered ", Apollo, Mai 1973, p.462-469). Bartolomeo fut un premier temps associé à ses frères Gherardo et Monte di Giovanni qu'il abandonna en 1476 pour s'établir indépendamment. Dans l' uvre ici en question, l'artiste fait montre d'une grande simplicité que ce soit dans les attitudes d'affliction contenue, dans l'expression des corps humains (celui du Christ en particulier) ou dans le tracé des lourds drapés aux plis schématisés. La date de l'exécution de cette uvre semble devoir se placer assez tardivement dans la carrière du peintre, après son retour à Florence en provenance de Rome où il travailla auprès de Pinturicchio entre 1495 et 1498 aux appartements Borgia du Vatican. A cette époque, il loue un atelier à Benedetto di Maiano dans le " Canto de' Pazzi " à Florence à l'endroit où se trouve le palais Pazzi. Il réalise la lunette avec la Trinité surmontant une Vierge à l'Enfant sculptée par ce dernier artiste (Londres,Victoria and Albert Museum) où le Christ en croix offre de fortes similitudes avec celui de notre Crucifixion (cf. E. Fahy, Some followers of Domenico Ghirlandajo, New York 1976, fig. 26). Peu auparavant vers 1494-1496, Pérugin avait exécuté la grande Crucifixion peinte à fresque à Florence dans l'église de Santa Maria dei Pazzi (cf. E. Camesasca, L'opera completa del Perugino, Milan 1969, p. 94, n°42 repr.). Il semble indéniable que Bartolomeo ait été impressionné par cette grande réalisation. Il en a repris le schéma de composition particulièrement aérée, équilibrée et symétrique qui répond à celui de la représentation de ce sujet tel qu'on le retrouve dans les uvres ombriennes de Pérugin. Cependant à cette époque tardive de la carrière de Bartolomeo, on peut s'étonner de retrouver le style amenuisé des uvres de petit format alors que dans la Crucifixion (autrefois à Cassel) ou la Lamentation (Toronto Art Gallery), larges panneaux de retables, le style des personnages des premiers plans souligne plus fortement la monumentalité, l'âpreté des expressions et du modelé. Nicoletta Pons (Bartolomeo di Giovanni collaboratore di Ghirlandajo e Bottecelli, Exposition Couvent de San Marco Florence Avril-Juin 2004, pp 37-54, particulièrement p. 42) a parfaitement analysé la limpidité avec laquelle Bartolomeo di Giovanni exécute les personnages des panneaux de prédelles et de coffres du début de sa carrière, style qui revient plus tardivement dans les personnages d'arrière-plan d' uvres dont le style des personnages principaux est plus élaboré et présente " un fort relief anatomique " Pour notre panneau de petit format, Bartolomeo a repris tardivement son habitude de simplifier sa composition, sans doute pour répondre à une forte demande qui exigeait de produire plus rapidement.

Tableaux modernes et contemporains (de 1870 à nos jours) Par : VASSY & JALENQUES - SELARL et VASSY & JALENQUES - S.A.R.L
Samedi 27 janvier à 14h30 à Clermont-Ferrand : MOBILIER ANCIEN - OBJETS D ART - TABLEAUX
 
n°99 Commode en merisier à façade et côtés galbés ouvrant à 3 tiroirs. Estimation :
2 000€ - 2 500€
Commode en merisier à façade et côtés galbés ouvrant à 3 tiroirs.

n°99 : Commode en merisier à façade et côtés galbés ouvrant à 3 tiroirs.

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n°128 Bureau cylindre à caissons en merisier et placage. Il ouvre en façade Estimation :
1 500€ - 1 700€
Bureau cylindre à caissons en merisier et placage. Il ouvre en façade

n°128 : Bureau cylindre à caissons en merisier et placage. Il ouvre en façade

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BARTOLOMEO DI GIOVANNI  
(Florence vers 1499)
Crucifixion entre saint n°70

BARTOLOMEO DI GIOVANNI (Florence vers 1499) Crucifixion entre saint Jean, Marie-Madeleine, la Vierge, saint François et saint Jérôme Panneau de bois tendre, renforcé 57 x 48 cm Au revers, sur le panneau, deux étiquettes du XIXème siècle avec un numéro: 51 et 334; un cachet de cire rouge aux armes de Savoie des années 1860. Sur le cadre, un numéro: 3204 Petits manques et restaurations anciennes Expert : cabinet Turquin Au premier plan d'un lointain paysage montagneux dominé par un large ciel lumineux, la croix portant le Christ crucifié se détache au centre de la composition ; sainte Madeleine se tient agenouillée au pied de la croix qu'elle enlace de ses bras tandis que saint Jean l'évangéliste debout à droite désigne cette dernière à saint Jérôme agenouillé à ses côtés. A gauche de la croix, la Vierge debout penche la tête en signe d'affliction, enfin à l'extrême gauche, saint François d'Assise, tenant la croix dans ses mains, répond en pendant à saint Jérôme. Derrière saint François, un groupe d'hommes et de femmes assistent à la montée au Calvaire. L'exécution de ce petit panneau de dévotion doit revenir au pinceau de Bartolomeo di Giovanni l'un des suiveurs de Domenico Ghirlandajo que B. Berenson nommait " alunno di Domenico" et qui travailla à la grande pala de l'Adoration des Mages de Domenico en 1485-1488 pour l'hôpital florentin des Saints Innocents et on sait que Bartolomeo réalisa à l'arrière-plan de cette uvre la scène du Massacre des Innocents. Le type physique des personnages aux visages arrondis à l'expression boudeuse, triste et affligée mais néanmoins stéréotypée se reconnaît comme la marque de fabrique de Bartolomeo. La confrontation entre cette partie de l' uvre " à deux mains " et notre Crucifixion ne fait aucun doute sur l'identification de son auteur comme on peut en juger également par d'autres uvres de petit format, éléments de prédelle ou de cassoni (cf. E. Fahy, " Bartolomeo di Giovanni reconsidered ", Apollo, Mai 1973, p.462-469). Bartolomeo fut un premier temps associé à ses frères Gherardo et Monte di Giovanni qu'il abandonna en 1476 pour s'établir indépendamment. Dans l' uvre ici en question, l'artiste fait montre d'une grande simplicité que ce soit dans les attitudes d'affliction contenue, dans l'expression des corps humains (celui du Christ en particulier) ou dans le tracé des lourds drapés aux plis schématisés. La date de l'exécution de cette uvre semble devoir se placer assez tardivement dans la carrière du peintre, après son retour à Florence en provenance de Rome où il travailla auprès de Pinturicchio entre 1495 et 1498 aux appartements Borgia du Vatican. A cette époque, il loue un atelier à Benedetto di Maiano dans le " Canto de' Pazzi " à Florence à l'endroit où se trouve le palais Pazzi. Il réalise la lunette avec la Trinité surmontant une Vierge à l'Enfant sculptée par ce dernier artiste (Londres,Victoria and Albert Museum) où le Christ en croix offre de fortes similitudes avec celui de notre Crucifixion (cf. E. Fahy, Some followers of Domenico Ghirlandajo, New York 1976, fig. 26). Peu auparavant vers 1494-1496, Pérugin avait exécuté la grande Crucifixion peinte à fresque à Florence dans l'église de Santa Maria dei Pazzi (cf. E. Camesasca, L'opera completa del Perugino, Milan 1969, p. 94, n°42 repr.). Il semble indéniable que Bartolomeo ait été impressionné par cette grande réalisation. Il en a repris le schéma de composition particulièrement aérée, équilibrée et symétrique qui répond à celui de la représentation de ce sujet tel qu'on le retrouve dans les uvres ombriennes de Pérugin. Cependant à cette époque tardive de la carrière de Bartolomeo, on peut s'étonner de retrouver le style amenuisé des uvres de petit format alors que dans la Crucifixion (autrefois à Cassel) ou la Lamentation (Toronto Art Gallery), larges panneaux de retables, le style des personnages des premiers plans souligne plus fortement la monumentalité, l'âpreté des expressions et du modelé. Nicoletta Pons (Bartolomeo di Giovanni collaboratore di Ghirlandajo e Bottecelli, Exposition Couvent de San Marco Florence Avril-Juin 2004, pp 37-54, particulièrement p. 42) a parfaitement analysé la limpidité avec laquelle Bartolomeo di Giovanni exécute les personnages des panneaux de prédelles et de coffres du début de sa carrière, style qui revient plus tardivement dans les personnages d'arrière-plan d' uvres dont le style des personnages principaux est plus élaboré et présente " un fort relief anatomique " Pour notre panneau de petit format, Bartolomeo a repris tardivement son habitude de simplifier sa composition, sans doute pour répondre à une forte demande qui exigeait de produire plus rapidement.

Tableaux modernes et contemporains (de 1870 à nos jours)