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D'après Jean-Jacques Feuchère (Français, 1807-1852) Pendule …
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D'après Jean-Jacques Feuchère (Français, 1807-1852) Pendule …
Estimation 2 000 € - 4 000 €
Lot volontaire
Description
D'après Jean-Jacques Feuchère (Français, 1807-1852)
Pendule de Michel-Ange
Bronze patiné et doré, marbre et cuir.
Le cadran à cartouches indiquant les heures en chiffres romains est surmonté de la figure de Michel-Ange assis et accoudé à une sculpture à côté d'une plaque gravée "Michel Ange / Buonaroti / Pittore Sculptore / Architetto Fiorentino". Deux esclaves en partie inférieure tenant un masque de grotesque dans un entourage de guirlandes végétales. Elle repose sur un socle en cuir rouge.
A l'intérieur une plaque marquée "Rue des Fossés du Temple / Mudesse, Marbrier breveté / Paris".
Troisième quart du XIXe siècle.
Haut. 79 Larg. 53 Prof. 30 cm.
Restaurations, manque le verre de la lunette arrière/
Provenance : collection particulière, Tours.
Bronze, marble and leather Michelangelo clock after Feuchère.
Oeuvre en rapport : une pendule identique conservée au Musée du Louvre sous le numéro "OA11911".
Le modèle de cette pendule est présenté à l'Exposition universelle de Londres en 1851 par le bronzier Eugène Vittoz, éditeur des oeuvres de Jean-Jacques Feuchère. L'entreprise est reprise la même année par son fils qui s'associe avec E. de Labrouë en 1852.
La figure de Michel-Ange est ravivée à partir de Louis-Philippe et plus encore sous le Second Empire, en raison de la montée de la mode historiciste. Elle participe à cette remise en valeur des grands artistes de la Renaissance comme Léonard de Vinci, Bernard Palissy, Jean Goujon et Michel-Ange. La sculpture originale de Feuchère figurant le portrait de l'artiste est créée par Feuchère en 1843, mais se voit refusée par le jury du Salon. Inscrite en partie supérieure de cette pendule, elle met en valeur l'oeuvre du florentin dominant des esclaves, qui ne sont pas sans rappeler "l'Esclave rebelle", aujourd'hui conservé au musée du Louvre. Il avait été commandé avec "l'Esclave mourant" par le pape Jules II pour son tombeau dans la basilique Saint-Pierre, puis offert par Roberto Strozzi en 1546 à François Ier.
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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