figurine en laiton représentant une sirène assise sur une citrouillePhoto 2/5 du lotPhoto 3/5 du lotPhoto 4/5 du lotPhoto 5/5 du lot
ALEXANDRE LANDRE - BEAUNE

217 - L'ESCALIER DE CRISTAL 1809-1923 Elégante boite à bijoux au c…

Estimation 500 € - 800 €
Description
L'ESCALIER DE CRISTAL 1809-1923 Elégante boite à bijoux au chien de Fo et encrier, en bronze ciselé, patiné et doré, de forme polylobée reposant sur des branchages feuillagés. L'intérieur de la boite à bijoux est gainé de velours rouge. Signé : ESCALIER DE CRISTAL PARIS. (Sur l'encrier). Paris. Seconde moitié du XIXème H_18 cm L'encrier en verre est manquant OEuvre comparative *Vente TAJAN Paris. 26 avril 2017. Lot 131 L'escalier de Cristal 1808-1923 *1808-1829 Les débuts : le cristal et le bronze doré Marie Jeanne Rosalie Désarnaud (1775 -1842) ouvre vers 1808 son magasin dans les galeries du jardin du Palais-Royal avec son frère Philippe Auguste Charpentier (1781-1815), graveur de pierres semi-précieuses et de cristal de renom. En 1812, ils spécialisent leur production en associant le cristal taillé et le bronze doré dans la fabrication d'objets d'art et de mobilier à l'instar de la fameuse coiffeuse de la duchesse de Berry (musée d'Orsay). Seule propriétaire du magasin à la mort de son frère, en 1815, la veuve Désarnaud vise une clientèle princière obtenant ainsi le brevet de « fournisseur des cristaux du roi ». Elle cède en 1829 son entreprise à Jacques Boin, tailleur-graveur exerçant également au Palais-Royal *1829-1840 L'association Boin-Lahoche et le développement des arts de la table. Au début des années 1830, Boin conserve le prestige attaché au magasin de la veuve Désarnaud attesté par la présence d'une clientèle royale et princière ». Il s'associe en 1840 à Pierre-Isidore Lahoche et participent en 1844 à l'Exposition des produits de l'industrie. À la pointe de la mode, il incarne, ce qu'on peut appeler « le bon goût » à la fin des années 1840 et au début des années *1852 L'arrivée de la famille Pannier aux affaires Pierre Isidore Lahoche s'associe avec Emile Pannier, fils d'un faïencier, marié à sa fille Célina Lahoche. Les années 1850 sont aussi le début des premières Expositions Universelles auxquelles le magasin participe assidûment. Désireux de conquérir une clientèle internationale de plus en plus étendue Lahoche et Pannier franchissent l'Atlantique pour présenter leurs articles à New York où ils furent récompensés par une médaille d'argent en 1853. Ils sont également récompensés par une autre médaille d'argent lors de l'Exposition Universelle de Paris en 1855 et d'une commande de Napoléon III. Ce dernier leur achète une coupe en cristal rubis taillé dotée d'un cornet en bronze doré. Leur succès est dû à leur capacité à suivre la mode et le goût de leur temps. De plus, soucieux de toucher une clientèle toujours plus étendue, Lahoche et Pannier produisent aussi des objets d'art plus abordables notamment grâce aux nouveaux procédés comme la galvanoplastie. Le magasin permettait ainsi à cette clientèle plus modeste d'acquérir des objets de « bon goût » tout en imaginant appartenir à une catégorie sociale plus élevée. *Le japonisme Après la participation du Japon à l'Exposition Universelle de 1867 et la découverte de son art si différent des critères traditionnels européens, un véritable engouement se manifeste. La production artistique européenne suit alors cette mode et de nombreux artistes et ébénistes se spécialisent en créations japonisantes, citons Lièvre, Viardot ou encore Rousseau pour la verrerie. Les frères Pannier trouvent dans cette nouvelle mode l'occasion de diversifier leur production. Bibliographie : L'ESCALIER DE CRISTAL. Le luxe à Paris 1809-1923. Annick et Didier masseau. Edition Monelle Hayot. 2021 - Expert : PEPE Stephane
À propos de la vente Art Classique #13
Lieu de vente
Date 18/07/2026 à 14h00
Crédits photos :
MAISON LANDRE
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