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AGUTTES

40 - ALBERT DUBOIS-PILLET (1846-1890) Le canal, vers 1880-1883 Hu…

Estimation 20 000 € - 30 000 €
Description
ALBERT DUBOIS-PILLET (1846-1890) Le canal, vers 1880-1883 Huile sur toile Non signée (Restaurations anciennes avec pièce au dos) 46 x 32 cm - 18 1/8 x 12 5/8 in. Oil on canvas, unsigned Provenance : Vente, Importants tableaux modernes […], Me Bellier, Paris, Palais Galliera, 27 juin 1968, lot 69 Vente, Importants tableaux modernes […], Loudmer-Poulain-Cornette de Saint-Cyr, Paris, Palais Galliera, 28 novembre 1971, lot 13 Vente, Tableaux et sculptures modernes […], Loudmer-Poulain, Paris, Palais Galliera, 6 décembre 1975, lot 58 Vente, Importants tableaux du présent, Briest, Paris, Hôtel Drouot, 21 juin 1984, lot 42 (titré L’écluse) Collection particulière, France (acquis au cours de la vente précédente puis par descendance) Bibliographie : Patrick Offenstadt, Albert Dubois-Pillet, Catalogue raisonné, Paris : Galerie Offenstadt Publications, s. d. [après 2017], décrit et reproduit sous le n°10, p. 29 Notice : « Albert Dubois, qui adopte en 1883 comme nom d'artiste celui de Dubois-Pillet (accolant le nom de sa mère à son patronyme), entame sur le tard une carrière artistique, alors qu'il s'est engagé dans le métier des armes. Après quelques tentatives infructueuses, il est admis par le jury au Salon en 1877, avec une nature morte intitulée Un coin de table (cat. 79). Deux ans plus tard, il est à nouveau reçu avec des Chrysanthèmes (cat. 80), un sujet assurément classique. Peintre appliqué, il s'empare de sujets commerciaux, probablement moins pour vendre ses toiles que pour s'essayer à des genres prisés par les peintres de Salon. Mais pour briller dans ce milieu, il aurait mieux valu se recommander d'un maître, comme il était coutume de l'indiquer au livret du Salon. Or, Dubois est autodidacte et peint d'abord pour assouvir une passion. "[...] n'étant l'élève de personne, il ne convenait pas à mon caractère de m'en attribuer un de fantaisie", confie-t-il en 1888. Pas même Manet, décoré de la Légion d'honneur au seuil de la mort, et dont Dubois aurait été proche vers 1883. Cette éventuelle rencontre avec Manet aurait-elle incité Albert Dubois à s'orienter vers la peinture claire, dite impressionniste. Après la mort du maître, alors qu'il est refusé au Salon de 1883, il se joint l'année suivante au groupe des artistes indépendants prenant une part importante à sa fondation. Devenu Dubois-Pillet, il y rencontre une jeune génération d'artistes. Qu'il s'agisse de Georges Seurat, issu d'une formation classique, ou de Paul Signac, Dubois-Pillet partage avec eux le choc ressenti devant la découverte de la peinture impressionniste dans les galeries parisiennes dans les années 1875-1880. Leurs modèles étaient Manet, Monet, Guillaumin, Pissarro... » Patrick Offenstadt, Albert Dubois-Pillet, Catalogue raisonné, Paris : Galerie Offenstadt Publications, s. d. [après 2017], p. 9 *** « Un témoignage contemporain, celui du peintre J. Majola, affirme que Dubois-Pillet fut élève de Manet. En ce cas Dubois aurait connu Manet avant sa mort, le 30 avril 1883. Quoi qu'il en soit vers 1881 Dubois imita plus ou moins Manet, s'il ne connut pas l'homme, il admira le peintre. » Roger Gounot, 1969 Informations supplémentaires : Dans son catalogue raisonné, Patrick Offenstadt indique que cette œuvre n’était jusqu’à présent connue que par les reproductions en noir et blanc figurant dans les catalogues des ventes auxquelles elle a participé. Il la rapproche, par sa composition géométrique, d’une peinture intitulée Le Pont Marie à Paris (n° 11).
À propos de la vente Art impressionniste et moderne
Lieu de vente
Date 17/06/2026 à 14h30
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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