tableau représentant une femme en robe blanche et chapeau, debout devant un arbre
DognyAuction

25 - Maurice BARRAUD (1889-1954) (École genevoise), "Femme à l'om…

Estimation 700 CHF - 1 000 CHF
Description
Maurice BARRAUD (1889-1954) (École genevoise), "Femme à l'ombrelle sous un saule, au bord de l'eau" (vers 1930), huile sur toile, signée en haut à gauche. Au revers, étiquette ancienne numérotée "21707". H. 52 x 38 cm Collection privée, Lutry ; puis par succession. L'étiquette "21707" est en réalité le numéro de contrôle 21707 / numéro d'archive 57536, cette œuvre a été présentée en 1986 par le marché de l'art à SIK-ISEA en vue de son inventaire. À titre de comparaison, voir une autre Femme à l'ombrelle, 81.5 × 60 cm, vendue CHF 15'508 chez Beurret & Bailly le 21 mars 2018, lot 142. On y retrouve la même ombrelle blanche aux nuances rosées, les mêmes bleus lumineux et une figure féminine comparable, cette fois assise dans une barque plutôt que représentée debout. Bon état Portraits de femmes, scènes de plages et de balcons, nus et paysages ensoleillés du sud : les motifs de Maurice Barraud, peintre genevois, révèlent non seulement ses thèmes de prédilection, mais aussi son appartenance à l’art moderne classique dont les sujets liés à la vie quotidienne et la pratique du plein air étaient monnaie courante. Son sujet préféré, la femme, qu’il a représentée dans diverses situations. La typologie en est toujours la même : visage ovale, nez long et étroit, teint lumineux, formes opulentes, simples et une palette de couleurs réduite, pleine de douceur.  La composition de cette femme à l’ombrelle repose sur une construction où la figures ne dominent pas le paysage mais s’y fondent. Le personnage est ainsi un élément coloré au même titre que l’eau, le feuillage et la lumière. Cette manière d’équilibrer présence humaine et espace naturel donne à la scène son caractère intime. Par endroits, la matière s’amincit jusqu’à laisser perceptible la trame de la toile ; ailleurs, quelques traits sombres suffisent à fixer un vêtement. La figure semble successivement se former puis se dissoudre dans la lumière. Cette manière trouve un précédent dans Femme sous un parasol, vers 1928, conservée au Kunsthaus Zürich, et surtout un parallèle particulièrement convaincant dans Nu au jardin, peint en 1932 et conservé au Centre Pompidou. 
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Lieu de vente
Date 08/09/2026 à 14h30
Ref. : PIBZ3
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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