animation : cellule d'animation représentant un dragon rose et jaunePhoto 2/2 du lot
FRANCOIS EPIN ART & DESIGN CONSULTING

125 - Beast Wars II: Super Lifeform Transformers (ビーストウォーズII 超生命体ト…

Estimation 200 € - 400 €
Description
Beast Wars II: Super Lifeform Transformers (ビーストウォーズII 超生命体トランスフォーマー) Galvatron Feuille de celluloïd peinte à la main utilisée dans la production de l’animé Beast Wars II: Super Lifeform Transformers, d’après la franchise Transformers de Hasbro et Takara. Exécutée à l’encre et à la gouache. Produit par Ashi Productions 1998-1999, Japon H32 L27 cm Lots 125, 126, 127 : Ces trois celluloïds représentent Galvatron dans sa forme beast mode de dragon / dinosaure — leader des Predacons dans Beast Wars II, antagoniste principal de la série produite par Ashi Productions en 1998–1999. Ils posent, à leur façon, une question que la vacation thématique Chevaliers, Armures et Samouraïs soulève de plusieurs côtés : que se passe-t-il quand l’armure et le corps ne font plus qu’un ? Toutes les autres pièces de la vacation documentent des êtres qui portent une armure — qui la revêtent, qui en héritent, qui la gagnent au combat ou qui en sont dépouillés. L’armure y est toujours un signe distinct du corps : elle révèle ou dissimule, confère ou retire une identité. Les Chevaliers du Zodiaque brûlent leur cosmos pour l’activer. Kento de Fang perd son casque et devient vulnérable. Dans tous ces cas, l’armure et le corps restent deux choses en relation. Galvatron en forme dragon atténue cette distinction sans la supprimer entièrement : ses écailles sont son armure, son corps est sa carapace, sa puissance est constitutive. Il n’a pas choisi son armure — il l’est. Mais cette observation vaut à nuancer : Armanoïde, dans Space Adventure Cobra (lots 131–132), explore le même territoire par un chemin opposé. Là où Galvatron est un robot dont le corps-machine est une armure par nature, Armanoïde est un corps humain transformé en armure — la chair intégrée à la cuirasse, l’organique devenu mécanique. L’un part de la machine vers le vivant, l’autre part du vivant vers la machine. Les deux aboutissent au même effacement de la frontière entre le corps et ce qui le protège — ou le contraint. Ces trois celluloïds de Galvatron constituent ensemble un dossier visuel cohérent sur le personnage le plus graphiquement complexe de la franchise Beast Wars japonaise : le même antagoniste dans trois postures ou trois séquences distinctes de sa forme dragon, documentant une transformation dont l’animation à la main — encre et gouache sur celluloïd transparent — exige une maîtrise des surfaces écailleuses et des masses corporelles animales que les robots humanoïdes n’imposent pas. Pièces d’une production japonaise exclusive, jamais diffusée hors d’Asie, dont les documents originaux sont rarissimes sur le marché occidental.
À propos de la vente Chevaliers, Armures et Samuraïs + Selection Art Animation
Lieu de vente
Date 28/06/2026 à 15h00
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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