Premium Hôtel des Ventes de Monte-Carlo
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Théodore Rivière (Toulouse, 1857 – 1912)
« L'Orientale après…
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Théodore Rivière (Toulouse, 1857 – 1912)
« L'Orientale après…
Estimation 15 000 € - 20 000 €
Lot volontaire
Description
Théodore Rivière (Toulouse, 1857 – 1912)
« L'Orientale après la danse du sabre »
Plâtre original, 1882
Dimensions : H. 110 cm — L. 100 cm — P. 100 cm
H. 110 cm — L. 100 cm — P. 100 cm
Plâtre original, 1882
Provenance
Ancienne collection Mlle d’Andlau ; possiblement 1899, Sous-Préfecture de Nogent-le-Rotrou
Sources citées : Archives Nationales, F21 2189 ; archives familiales, Musée Rodin
Important plâtre original figurant une jeune Orientale assise en tailleur sur des coussins, au repos après la danse du sabre. La poitrine découverte sous un corsage ouvert, vêtue d'un sarouel et parée de bracelets et d'un ornement de tête à pendeloques, elle porte une main à son front tandis que l'autre tient encore la poignée d'un long sabre courbe qui se déploie vers le haut. L'ensemble repose sur un socle circulaire mouluré.
Essai
L'œuvre annonce la veine orientaliste qui deviendra centrale chez Rivière à partir de la fin des années 1880 — après son voyage en Algérie (1887) puis en Tunisie — et qui culminera avec son groupe le plus célèbre, Salammbô chez Mathô (« Carthage »), 1895. Formé à Toulouse puis à Paris, élève de Jouffroy, Falguière et Mercié, Rivière avait débuté au Salon en 1876.
Ce plâtre est identifié comme la statue en plâtre « L'Orientale après la danse du sabre » exposée au Salon de la Société des Artistes Français de 1882 (n°4805), qui valut à Théodore Rivière une mention honorable — selon le catalogue raisonné de l'artiste, sa première récompense.
Expositions
1882, Paris, Salon SAF, n°4805 (mention honorable) ; 1905, Paris, Chaîne et Simonson, n°1.
Bibliographie
Delteil, RAD, 1899, p. 307 ; Uzanne, 1899, vol. IV ; Dewamin, 1901, p. 211 ; Thomas, AD, 1902, p. 130 ; Lafenestre, Le Livre d'Or des Salons, s.d., p. 89.
Note documentaire
Par lettre du 15 mai 2009, la conservatrice en chef chargée de la sculpture au Musée d'Orsay, Catherine Chevillot, indique que le musée connaissait ce plâtre.
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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