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232 - BANNIERE AUX ARMES DE FRANCE d'époque Révolution Chouannerie…

Estimation 2 000 € - 3 000 €
Description
BANNIERE AUX ARMES DE FRANCE d'époque Révolution Chouannerie. Bannière en étoffe de soie unie et légère dite levantine, à motifs identiques peints sur ses deux faces, flanquée de fleurs de lys peintes or. Le centre de la draperie présente les Armes de France dans un ovale d’azur à trois fleurs de lys d’or, bordure d’or avec Croix de l’Ordre du Saint Esprit et timbrée de la couronne royale fleurdelisée (hauteur du motif : 48 cm). L'écu est encadré de deux rameaux de feuilles de lauriers et de ses fruits. Hampe en bois dont l'extrémité supérieure porte une pique en acier forgé à lames plates, de section losangique à arrête médiane (collet de 2 cm) séparant la lame de la boule (de 3,3 cm de hauteur et de 3,1 cm de diamètre) de laquelle ressort une tige filetée (de 1 cm) permettant son maintien dans le bois de la hampe. Douille de la hampe (hauteur de 7 cm) logeant l’extrémité filetée de la pique. France époque Révolution. Pique contemporaine de la bannière. Bois de la hampe postérieur. Bannière : Hauteur : 129 cm. Largeur : 123 cm. Longueur de la hampe : 256 cm. Longueur de la pique : 31 cm. Constat d'état : bannière en état moyen de conservation, quelques manques et déchirures à la soie. Quelques réparations d’époque notamment sur le blason des Armes de France. Provenance : - Par tradition familiale : baron Alexandre de Courson de La Villevalio, chef Chouan. - Par descendance ininterrompue, baron M. de B., manoir du Vally, à Guingamp. La vie du baron de Courson fût toute tournée vers la défense du Trône et de l'Autel. Né à Trédaniel en 1767, Alexandre de Courson de La Villevalio sert dans l'armée de Condé de 1792 à 1796. Il chouanne dans le Trégor jusqu'en 1800, présent notamment à la bataille de Tréglamus, près de Guingamp. Il reprend les armes durant les 100 jours contre Napoléon et commande les Volontaires Royaux du département des Côtes-du-Nord à Quintin. Louis XVIII le décore de la croix de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et le nomme Général en fin d'année 1815. Le baron de Courson reprend les armes en 1832 contre "l'usurpateur" Louis-Philippe et mène les troupes légitimistes au combat, notamment contre le général de Castres sur la lande de Touchenaux en Vergeal (Ille-et-Vilaine) en 1832. Il meurt à Fontainebleau en 1847. Sources : Histoire de la Vendée Militaire, tome 4. Jacques Crétineau-Joly, Paris. 3e édition. Source : Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des Généraux français, depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, tomes V et VI, Paris, 1822.
À propos de la vente FLORILEGE 2026
Lieu de vente
Date 27/06/2026 à 14h00
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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