L'Huillier & Associés - Ventes aux enchères
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Ecole FRANCAISE du XVIIIe siècle
Portrait de Charlotte Mahé …
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Ecole FRANCAISE du XVIIIe siècle
Portrait de Charlotte Mahé …
Estimation 300 € - 500 €
Lot volontaire
Description
Ecole FRANCAISE du XVIIIe siècle
Portrait de Charlotte Mahé de La Bourdonnais née Combault d'Auteuil
Miniature ronde.
Cadre en argent, vermeil et métal.
Poids brut total : 93.5 g - Diamètre de la miniature : 6.8 cm - Diamètre total avec cadre : 9.9 cm
Epouse de Bertrand François Mahé de La Bourdonnais (11 février 1699 à Saint-Malo - 10 novembre 1753 à Paris) était un amiral français et administrateur, au service de la Compagnie française des Indes orientales, capitaine de frégate, gouverneur des îles de France et de Bourbon, gouverneur général des Mascareignes (1735-1740 et 1740-1746), prisonnier de la Bastille.
Étant né à Saint-Malo, il prend la mer dès son plus jeune âge. En 1718, il entre au service de la Compagnie française des Indes orientales comme lieutenant. En 1724, il fut nommé capitaine. En 1725, à la tête d'une escadre armée de moyens de fortune, le capitaine Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais libère le comptoir de Mahé, sur la côte de Malabar, occupé par les Marathes. À la suite de cette action, son nom est donné à la ville; Le nom originel de la région est Mayyali ce qui signifie « l'embouchure de la rivière noire ». (L'histoire de Mahé commence lorsque André Mollandin, le représentant de la Compagnie française des Indes orientales, y met pied à terre en 1721. Le 2 avril 1721, Mollandin et le râja Vazhunnavar de Badagara (transcrit Bayanor de Bargaret, dans les documents français) conclut un accord permettant aux Français d'établir un comptoir, en fait un entrepôt, à l'embouchure du fleuve. En 1724, un fort est construit. En 1725, les Britanniques persuadent Vazhunnavar d'expulser les Français hors de Mayyali. Les rapports entre ce dernier et les Français se tendent et un conflit éclate. Les Français se replient sur Calicut, mais, en décembre, reprennent le comptoir. Après l'indépendance indienne, comme les autres comptoirs, Mahé reste sous juridiction française avant de rejoindre finalement l'Union indienne).
Suite à cela il servit deux ans sous les ordres du Vice-roi du Portugal à Goa. Mais en 1735, il retourna au service des Français, en temps que gouverneur de l'île de France (île Maurice) et de l'île Bourbon (île de la Réunion).
Ses cinq premières années furent marquées par de nombreux succès : il contribua beaucoup à leur développement tant militaire qu'économique (culture du manioc et de la canne à sucre). À Bourbon, il fit aménager le port de Saint-Denis et créa la ville de Saint-Louis. Mais, en 1740, alors qu'il était de visite en France, il fut obligé de repartir pour l'Inde, pour faire face à la Marine britannique. Il sauva Mahé à nouveau, libéra le général Dupleix qui s'était enfermé dans Pondichéry en 1746, et reprit Madras en septembre 1747, au terme d'un siège, pratiquement sans un coup de feu. Après avoir délivré Mahé, il vint au secours de Joseph François Dupleix bloqué à Pondichéry. La Bourdonnais, n'ayant pas reçu de France les renforts attendus, prit la mer avec une flottille de la Compagnie et, avec de faibles ressources, il battit la flotte de lord Peyton à la hauteur de Négapatam. Arrivé à Pondichéry, il se trouva en opposition de vues avec Dupleix. Il mit ensuite le siège devant Madras qui capitula le 24 septembre 1746. Ce coup d'éclat lui valut l'inimitié de Joseph François Dupleix et conduira La Bourdonnais à la Bastille, pour spéculation et mauvaise administration.
Arrêté en 1748, il ne sera jugé qu'en 1751 et acquitté. Mais sa santé avait beaucoup diminué suite à son emprisonnement et à la tristesse liée à la perte de sa propriété. Jusqu'à la fin de sa vie, il continuera à porter des accusations mensongères en vue de discréditer Dupleix. Il mourra le 10 novembre 1753, à Paris. À sa mort, le roi alloua à sa veuve une pension de 2400 livres.
Autobiographie B.-F. Mahé de La Bourdonnais : Mémoires historiques de B.-F. Mahé de La Bourdonnais, gouverneur des îles de France et de la Réunion, recueillis et publiés par son petit-fils... (Cte A.-C. Mahé de La Bourdonnais). Paris, 1890 (en 2ème édition Paris,1898)
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