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Widder Auktionen

Estimation 300 € - 500 €
Description
Hans Knesl* (Bad Pirawarth 1905 - 1971 Vienne) En banlieue, 1956 aquarelle et encre de Chine / papier 43 x 31 cm signé Knesl, daté 56 ESTIMATION : 300 € - 500 € PRIX DE DÉPART : 300 € L'artiste autrichien Hans Knesl a grandi dans un milieu modeste à Bad Pirawarth, près de Vienne. Après la mort prématurée de sa mère, il vivait principalement replié sur ses pensées. Son père lui trouva un apprentissage à Lage (Lippe), où Hans Knesl suivit une formation de tailleur de pierre de 1920 à 1924. Il étudia ensuite la sculpture à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne sous la direction de Hans Bitterlich et obtint son diplôme en 1930. Knesl resta à Vienne en tant qu’artiste indépendant. Faute de commandes importantes, il se consacra dans un premier temps à la réalisation de portraits, à l’illustration de magazines (Wiener Magazin de 1940 à 1941) et à la conception de modèles pour la manufacture de porcelaine Metzler & Ortloff à Ilmenau, en Thuringe. C’est là qu’il fit la connaissance d’Elfriede Dietz, qu’il épousa en 1936. Avec l’annexion, la situation professionnelle de Hans Knesl se détériora encore davantage, car son style ne correspondait pas aux idées des nazis et son œuvre fut qualifiée d’« art dégénéré ». Knesl fut mobilisé en 1941, mais fut réformé peu avant la fin de la guerre pour raisons de santé. Après la guerre, Knesl gagna sa vie en effectuant des travaux de restauration à l’hôtel de ville de Vienne, à l’université de Vienne et au château de Laxenburg. Il se consacra également à nouveau à la sculpture. En 1949, il devint membre du Künstlerhaus de Vienne. En 1951, il prit la direction de la classe de maître de sculpture à l’Académie des arts appliqués. Axée sur l’enseignement des compétences techniques, celle-ci avait pour objectif d’accompagner les étudiants dans leur développement artistique autonome. Knesl profitait de ses séjours estivaux dans le Waldviertel pour travailler le marbre de Mühldorf. Son œuvre « Big Standing One », exposée au City Park de Vienne en 1954, fit scandale et dut être retirée ; sa « Standing Girl » fut gravement endommagée en 1956. Au cours des dernières années de sa vie, Knesl s’est tourné vers le dessin et la peinture. Son œuvre a ensuite été présentée à un public plus large grâce à deux grandes expositions à Vienne. Pour la dernière, en 1970, il a créé neuf nouvelles sculptures en moins d’un an. Les œuvres de Knesl réalisées dans les années 1940 et 1950 sont aujourd’hui considérées comme des classiques des tendances archaïsantes et désindividualisantes de l’art figuratif. Son réalisme plastique des années 1960 a joué un rôle clé dans l’émergence de nouveaux mouvements réalistes. Ses recherches artistiques s’articulaient principalement autour de la figure humaine, schématisée de manière différente selon les différentes phases de son évolution artistique. Knesl est resté longtemps attaché à la figure idéalisée avant de trouver une forme plus réaliste vers 1950. Dans les années 1950, il a créé des figures aux accents sculpturaux marqués, qui ont rapidement cédé la place à des sculptures dotées d’une structure tectonique plus affirmée. Dans les années 1960, ces deux orientations stylistiques ont trouvé une synthèse dans ses œuvres « Standing » et « Striding ». Knesl a toujours choisi des pierres dures pour ses œuvres, avec des traits aussi discrets que possible afin que le regard du spectateur ne soit pas détourné de la forme. Lorsque Hans Knesl travaillait en tant que sculpteur, ses figures prenaient forme par l’ajout de petites particules de matière en plusieurs couches, à la manière d’un oignon. Il laissait apparente la texture des morceaux d’argile appliqués. Presque toutes les sculptures de Hans Knesl sont moulées dans du béton, initialement pour des raisons de coût. Autres artistes et styles : Hans Bitterlich, Alfred Hrdlicka, Wander Bertoni, Künstlerhaus de Vienne, Université des arts appliqués de Vienne, sculpture moderne, cubisme, réalisme plastique, réalisme figuratif, béton REMARQUE : Le prix d’achat se compose de l’enchère la plus élevée, majorée de la commission d’achat, de la TVA et, le cas échéant, de la redevance au titre du droit de suite et des frais de plateforme. En cas d’imposition normale (marquée d’un °), une commission de 24 % est ajoutée à l’enchère la plus élevée. La taxe sur les ventes obligatoire de 13 % (20 % pour les photographies) est ajoutée à la somme de l'enchère la plus élevée, de la commission d'achat et des frais de plateforme. La commission d'achat s'élève à 28 % en cas de taxation différentielle. La taxe sur les ventes est incluse dans la taxation différentielle.
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À propos de la vente Art moderne
Lieu de vente
Date 30/09/2026 à 10h00
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