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40 - Mehdi QOTBI (Maroc, né en 1951) Symphonie Huile sur toile 10…

Estimation 4 000 € - 6 000 €
Description
Mehdi QOTBI (Maroc, né en 1951) Symphonie Huile sur toile 100 x 80 cm Contresigné, localisé et titré au dos QOTBI "symphonie. Peint dans les années 1970. *** Oil on canvas, countersigned, located and titled on the reverse (39⅜ × 31½ in.). Painted in the 1970's. Provenance Collection particulière, acquis dans les 1970 auprès de l'artiste. Nous remercions M. Mehdi QOTBI d'avoir confirmé l'authenticité de cette oeuvre. Dominée par des tonalités sombres et profondes, cette composition se construit dans une économie chromatique qui privilégie les contrastes subtils et les effets de densité. À sa surface, une trame calligraphique fine, presque dissoute, parcourt l'ensemble : abondante mais volontairement peu lisible, elle ne relève pas d'un texte à déchiffrer mais d'un vocabulaire plastique autonome. Le signe, chez Qotbi, perd sa fonction première pour devenir rythme, respiration, tension interne de la peinture. Né à Rabat en 1951, Mehdi Qotbi se découvre une passion pour le dessin en décorant un mur de son lycée de Kénitra. Il entre en 1967 à l'École des Beaux-Arts de Rabat, où une rencontre déterminante avec Jilali Gharbaoui, premier peintre abstrait marocain, renforce sa vocation. Il part en France en 1969, obtient le diplôme des Beaux-Arts de Toulouse en 1972, puis poursuit sa formation à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. De 1973 à 2007, il enseigne les arts plastiques en France et au Maroc tout en menant une carrière internationale, soutenu par les critiques Pierre Gaudibert, Otto Hahn et Pierre Restany. Son œuvre s'inscrit dans la tradition de la hurufiyya tout en s'en affranchissant : sur ses toiles, une graphie virevoltante, musicale et compulsive ondule à l'infini en vibrations incantatoires — ce que Qotbi nomme lui-même une « désécriture », signe libéré de toute lisibilité et de toute hiérarchie culturelle. Son œuvre est aujourd'hui représentée dans des collections muséales à travers le monde ; l'Institut du monde arabe lui a consacré une rétrospective du 15 octobre 2024 au 5 janvier 2025. Depuis 2011, nommé par le roi Mohammed VI, il préside la Fondation Nationale des Musées du Maroc. Né à Rabat en 1951, Mehdi Qotbi se découvre une passion pour le dessin en décorant un mur de son lycée de Kénitra. Il entre en 1967 à l'École des Beaux-Arts de Rabat, où une rencontre déterminante avec Jilali Gharbaoui, premier peintre abstrait marocain, renforce sa vocation. Il part en France en 1969, obtient le diplôme des Beaux-Arts de Toulouse en 1972, puis poursuit sa formation à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. De 1973 à 2007, il enseigne les arts plastiques en France et au Maroc tout en menant une carrière internationale, soutenu par les critiques Pierre Gaudibert, Otto Hahn et Pierre Restany. Son œuvre s'inscrit dans la tradition de la hurufiyya tout en s'en affranchissant : sur ses toiles, une graphie virevoltante, musicale et compulsive ondule à l'infini en vibrations incantatoires — ce que Qotbi nomme lui-même une « désécriture », signe libéré de toute lisibilité et de toute hiérarchie culturelle. Son œuvre est aujourd'hui représentée dans des collections muséales à travers le monde ; l'Institut du monde arabe lui a consacré une rétrospective du 15 octobre 2024 au 5 janvier 2025. Depuis 2011, nommé par le roi Mohammed VI, il préside la Fondation Nationale des Musées du Maroc.
À propos de la vente Modernités Arabes, Africaines & Indiennes
Lieu de vente
Date 18/06/2026 à 14h30
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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