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une image d'un tableau représentant une femme en robe blanchePhoto 2/6 du lotPhoto 3/6 du lotPhoto 4/6 du lotPhoto 5/6 du lotPhoto 6/6 du lot
Premium ARTESIA - Maison de Ventes à Châtellerault

587 - Théodore VALERIO (Hersange, 1809 - Vichy, 1879)

Estimation 3 000 € - 3 500 €
Description
Théodore VALERIO (Hersange, 1809 - Vichy, 1879) Sava Birtinka, femme grecque du Ségar, 1852. Aquarelle sur esquisse à la pierre noire. Haut. : 39,5 cm Long. : 27,5 cm Signé en bas à gauche « VALERIO ». Provenance : - Collection de l’Impératrice Eugénie de Montijo, donné avant 1879 au comte Davillier, premier écuyer de Napoléon III ; - Puis dans la famille Davillier, vente succession de la fille du comte ; - France, collection particulière. Théodore Valerio, réputé pour ses aquarelles des nombreux groupes ethniques qui constituaient la population de l’Empire austro-hongrois jusqu’aux confins des Balkans durant ses différents voyages effectués entre 1851 et 1854, a offert cette aquarelle à l’Impératrice Eugénie de Montijo à l’occasion de l’Exposition universelle de 1855. Cette jeune femme grecque du Ségar (Žegar) a fait l’objet d’une autre version datée de 1852 et conservée à Paris sous l’inventaire EBA 9848, de format légèrement plus grand (464 x 284 mm). Elle diffère cependant de la nôtre par quelques détails, comme l’expression du visage et des broderies figurant sur la tunique. Elle est représentée sur un fond neutre alors que notre version l’est sur un fond de paysage montagneux. Comme une bonne partie des biens du couple impérial, ce dessin a suivi l’exil de Napoléon III et de son épouse à Londres et a été offert au comte Davillier (cf. portrait photographique par le Gray) en témoignage de ses services indéfectibles rendus durant sa carrière d’officier et de premier écuyer de Napoléon III. Le comte Davillier-Regnaud était officier d’ordonnance et très proche du couple en exil. C’est lui qui accompagnera les derniers moments de l’Empereur et fermera sa dernière demeure à Chislehurst. Resté au service de l’Impératrice Eugénie durant quelques années, il devait retourner en France en 1879. Le dessin a conservé l’inscription autographe du comte Davillier provenant du montage d’origine et certifiant la provenance de la collection de l’Impératrice Eugénie. Bibliographie : Théophile Gautier, L’Orient, Paris, Fasquelle, 1893, p. 21-68. Christine Peltre, Le voyage en Hongrie de Th. Valerio, Le Pays lorrain, 1986, p. 81-88. Christine Peltre, L’Orient de Valerio, Milan, FMR n° 34, 1991, figures.
À propos de la vente PRESTIGE - SIÈCLES CLASSIQUES - CHÂTEAU DE VAYRES
Lieu de vente
Date 18/10/2026 à 14h00
Description du lot modifiée le 30/09/2026 à 10h08
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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