Premium Jeschke Jádi Auctions Berlin
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Moyen Âge (Marie en prière). Feuille isolée tirée d’un misse…
Voir la version originale (Allemand)
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Moyen Âge (Marie en prière). Feuille isolée tirée d’un misse…
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Estimation 1 500 € - 2 000 €
Lot volontaire
Description
Moyen Âge
(Marie en prière). Feuille isolée tirée d’un missel comportant une initiale historicisée « D ». Avec une initiale peinte à la gouache sur fond de feuille d’or, ornée d’une bordure, ainsi que des lettres lombardes rouges accompagnées de motifs en volutes. - Écriture latine sur parchemin. Probablement Italie (Italie centrale, Toscane), vers 1450-1500. Écriture gothique rotunda en noir avec des rubriques rouges.
À propos de l’initiale : l’initiale historiée « D » représente Marie en position d’orante (demi-figure, manteau rouge, robe bleu-gris) sur un fond vert pointillé. Elle se trouve dans un champ encadré de noir en feuille d’or polie, et le corps de la lettre est bleu avec des motifs blancs. La bordure de gauche, composée de fleurs, de spirales en forme de plumes et de boules dorées rayonnantes, correspond au type italien du XVe siècle, probablement d’Italie centrale. À propos de la paléographie : le texte est écrit dans une rotunde gothique régulière d’inspiration italienne, présentant des éléments de la Textura. Les hampes sont brisées, les lettres sont serrées, le « a » est rond et ouvert, et le « r » est de type rotunda, à la manière des lettres rondes. Les majuscules sont conçues comme des lettres ornées brisées, semblables à la Fraktur. Les abréviations sont celles habituellement utilisées en liturgie : dñm nrm, des traits d’abréviation pour n/m, le signe tironien « 7 » pour et, qz pour -que et e-caudata pour ae. Des caractères de remplissage marquent la fin des lignes, et les rubriques sont introduites par des signes de paragraphe noirs. Le texte principal est de la main d’un seul scribe. On ne distingue ni corrections ni ajouts ultérieurs. La décoration du recto se compose d’une initiale bleue « D » sur fond carré de feuille d’or. Dans le champ intérieur est représentée une demi-figure de Marie en prière, vêtue d’un manteau rouge et auréolée. À gauche, l’initiale est accompagnée d’une bordure composée de rinceaux d’acanthe et de feuilles dans les tons verts, roses et bleus. Elle est ornée de boules dorées, de rayons et de fines volutes. Ce type de décoration est courant dans l’enluminure italienne du XVe siècle, en particulier dans le milieu florentin. Des lettres lombardes rouges ornées de motifs en forme de plumes de part et d’autre complètent la mise en page. La datation s’appuie sur le terminus post quem de la Fête-Dieu (instaurée en 1264, généralisée à partir de 1317) ainsi que sur l’écriture et le style décoratif. Contenu : la feuille transmet en latin des orations du formulaire romain de la messe, issues du cycle estival après la Pentecôte. Le recto présente d’abord la fin d’une prière précédente (« .adversis. Per dominum nostrum »), puis la rubrique « Pro commemoratione dominice prime post penth(ecosten). Oratio. » avec la collecte « Deus in te sperantium fortitudo, adesto propitius invocationibus nostris. ». Vient ensuite la rubrique « Post com(munionem) trinitatis » avec le début de la postcommunio « Proficiat nobis ad salutem corporis et animae. ». Au verso, cette prière se poursuit jusqu’à « .huius sacramenti susceptio et sempiternae sanctae Trinitatis eiusdemque individuae unitatis confessio ». Vient ensuite la postcommunion du premier dimanche (Post com. dominice .i.) : « Tantis Domine repleti muneribus : praesta quaesumus, ut et salutaria dona capiamus et a tua laude numquam cessemus. » La feuille se termine par la rubrique « In solennitate sacratissimi corporis Christi. Oratio. » et par le début de la collecte « Deus, qui nobis sub sacramento mirabili. ». La succession des textes (Trinité, dimanche après la Pentecôte, Fête-Dieu) et le fait qu’il ne s’agisse que d’orations sans lectures laissent supposer qu’il s’agit d’un missel ou d’un oratoire. – Feuille unique décorative aux couleurs vives. Une feuille isolée décorative et aux couleurs vives qui, avec sa rotunda claire et puissante, ses initiales lombardes d’un rouge éclatant et son initiale sur fond doré représentant Marie en prière, offre un aperçu saisissant de l’art du livre de la fin du gothique italien et de la première Renaissance.
Médiéval - (Marie en prière). Feuille isolée tirée d’un missel comportant une initiale historiée « D ». Avec une initiale en couleur sur fond d’or bruni et bordure marginale, ainsi que des initiales lombardes rouges ornées de fioritures à la plume. - Manuscrit latin sur parchemin. Italie (Italie centrale, Toscane), seconde moitié du XVe siècle. Écriture gothique rotonde en noir avec des rubriques rouges. Sur l’initiale : l’initiale historiée « D » représente Marie en position d’oraison (figure à mi-corps, manteau rouge, robe bleu-gris) sur un fond vert pointillé. Elle se tient dans un champ encadré de noir et recouvert de feuille d’or polie, tandis que le corps de la lettre est bleu et orné de motifs blancs. La bordure gauche, composée de fleurs, de spirales à la plume et de boules dorées rayonnantes, correspond au style italien du XVe siècle, probablement d’Italie centrale. À propos de la paléographie : le texte est écrit dans une rotunde gothique régulière de caractère italien, avec des éléments de textura. Les tiges sont brisées, les lettres sont comprimées, le « a » est rond et ouvert, et le « r rotunda » suit les lettres rondes. Les majuscules sont conçues comme des lettres ornementales brisées, de type fraktur. Les abréviations sont celles habituellement utilisées en liturgie : dñm nrm, des traits de suspension pour n/m, le signe tironien « 7 » pour et, qz pour -que, et e-caudata pour ae. Des marques de remplissage figurent en fin de ligne, et les rubriques sont introduites par des marques de paragraphe noires. Le texte principal est de la main d’un seul scribe. Aucune correction ni ajout ultérieur n’est perceptible. La décoration du recto consiste en une initiale « D » bleue sur un fond carré en or bruni. Le champ intérieur contient une figure en demi-longueur représentant Marie en prière, vêtue d’un manteau rouge et d’un nimbe. À gauche, l’initiale est accompagnée d’une bordure d’acanthes et de vrilles feuillues en vert, rose et bleu. Elle est parsemée de boules dorées, de rayons et de fines décorations à la plume. Ce type de décoration est courant dans l’enluminure italienne du XVe siècle, en particulier dans les cercles florentins. Des initiales lombardes rouges ornées de motifs à la plume de part et d’autre complètent la décoration. La datation repose sur le terminus post quem de la fête du Corpus Christi (introduite en 1264, généralisée depuis 1317), ainsi que sur l’écriture et le style décoratif. Concernant le contenu : le feuillet transmet en latin des oraisons du formulaire de la messe romaine pour la saison estivale après la Pentecôte. Le recto présente d’abord la fin d’une prière précédente (« .adversis. Per dominum nostrum ») puis la rubrique Pro commemoratione dominice prime post penth(ecosten). Oratio, avec la collecte « Deus in te sperantium fortitudo, adesto propitius invocationibus nostris ». Suit la rubrique Post com(munionem) trinitatis avec le début de la prière post-communion « Proficiat nobis ad salutem corporis et animae ». Au verso, cette prière se poursuit jusqu’à « .huius sacramenti susceptio et sempiternae sanctae Trinitatis eiusdemque individuae unitatis confessio ». Vient ensuite la prière post-communion du premier dimanche (Post com. dominice .i.) : « Tantis Domine repleti muneribus : praesta quaesumus, ut et salutaria dona capiamus et a tua laude numquam cessemus. » Le feuillet se termine par la rubrique In solennitate sacratissimi corporis Christi. Oratio. et le début de la collecte « Deus, qui nobis sub sacramento mirabili ». La succession des textes (Trinité, dimanche après la Pentecôte, Fête-Dieu) et le fait qu’il ne s’agisse que d’orations sans lectures laissent supposer qu’il s’agit d’un missel ou d’un orationale. - Une feuille unique, décorative et richement colorée. Avec sa rotonde claire et puissante, ses initiales lombardes d’un rouge vif et l’initiale sur fond doré représentant Marie en prière, elle offre un aperçu impressionnant de l’art du livre de la fin du gothique italien et du début de la Renaissance.
Ce lot est soumis à la taxe réglementaire. Une commission de 24,95 % s’applique au prix d’adjudication, ainsi qu’une TVA de 7 % (livres, art) ou de 19 % (manuscrits, sérigraphies, impressions offset, photographies) sur le montant final de la facture au sein de l’Union européenne. Cette œuvre est soumise au régime de la marge normale. Une commission d'achat de 24,95 % s'applique au prix d'adjudication et une TVA de 7 % (livres et œuvres d'art) ou de 19 % (manuscrits, sérigraphies, impressions offset et photographies) s'applique au montant final de la facture au sein de l'Union européenne.
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À propos de la vente
Livres de valeur, estampes, photographies historiques
Lieu de vente
Date
24/10/2026 à 10h00
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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