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un vieux livre posé sur une table blanche à côté d'un mur blancPhoto 2/2 du lot
Premium Jeschke Jádi Auctions Berlin

860 - Nietzscheana - Collection Dite
Voir la version originale (Allemand)

Estimation 350 € - 500 €
Description
Nietzscheana - Collection Dite Nietzsche, Friedrich Richard Wagner à Bayreuth. Traduit par Marie Baumgartner avec l'autorisation de l'auteur. Schloss-Chemnitz et autres, Schmeitzner et autres, 1877. 1 feuille (page de titre), 197 (3, notes de l'imprimeur, errata) Reliure en carton de style Bradel, légèrement postérieure, avec titre au dos estampé à l'or sur une étiquette en papier collée ; les plats sont recouverts de papier marbré, la jaquette d'origine de couleur turquoise avec titre typographique est intégrée à la reliure (légères lacunes au niveau des têtes de page, dos assombri, coins et bords légèrement abîmés). Première édition française de la dernière partie des « Considérations » de Nietzsche, parue l'année suivant la première édition. - Schaberg 28. - Schaberg, All Things Nietzsche, cat. 16, p. 10-16. - Dernier écrit d’un projet de publication initialement prévu par Nietzsche en 13 textes sur les questions sociales, philosophiques, religieuses et économiques de l’époque, comprenant un hommage à Wagner, mais aussi un rejet précoce du culte naissant de Wagner à l’occasion du Festival de Bayreuth inauguré la même année. « Cela symbolisait pour Nietzsche “l’extirpation de l’esprit allemand au profit du Reich allemand” ». (Schaberg, p. 16) – La traduction est l’œuvre de Marie Baumgartner-Köchlin (1831-1897), originaire de Lörrach en Bade, une proche confidente intellectuelle et amie (par correspondance) de Nietzsche. Ce dernier fit la connaissance de Baumgartner à l’automne 1874 par l’intermédiaire de son fils Adolf, qui étudiait le grec à Bâle auprès du philosophe et qui, Nietzsche souffrant d’une maladie des yeux, lui servait souvent de lecteur et de secrétaire. Baumgartner traduisit « Schopenhauer en tant qu’éducateur » ainsi que le présent essai sur Wagner, première publication d’un texte de Nietzsche en langue française, contribuant ainsi de manière décisive à son succès international précoce - 1 100 à 1 200 exemplaires furent imprimés par Jahncke à Berlin pour le compte de Schmeitzner. Plusieurs années plus tard, seuls 33 d’entre eux avaient été vendus, le stock restant de 967 exemplaires a été repris, à la suite de la faillite de l’éditeur en 1886, par le premier éditeur de Nietzsche, Fritzsch, puis finalement par l’imprimeur-éditeur Naumann, qui a apposé son cachet sur le recto des couvertures, comme c’est le cas ici. - Quelques rares annotations marginales au crayon, papier jauni sur l’ensemble, exemplaire globalement très propre et à la reliure élégante, conservant deux marges pleines sur trois. Première édition française de la dernière partie des « Méditations » de Nietzsche, parue l’année suivant la première édition. Relié dans une reliure en carton de style Bradel légèrement postérieure, avec un titre doré sur le dos, sur une étiquette en papier collée. Les plats sont recouverts de papier marbré, et la jaquette d’origine de couleur turquoise, portant un titre typographique au recto, est intégrée à la reliure (perte minime sur le bord supérieur, dos quelque peu noirci, coins et bords légèrement abîmés). - Pour les références, voir ci-dessus. - Quatrième et dernier ouvrage d’un projet de publication initialement prévu par Nietzsche pour comprendre 13 textes sur les questions sociales, philosophiques, religieuses et économiques de l’époque, contenant un hommage à Wagner mais aussi un rejet précoce du culte naissant de Wagner à la suite de l’inauguration du Festival de Bayreuth cette même année. « Pour Nietzsche, cela symbolisait “l’extirpation de l’esprit allemand au profit du Reich allemand” ». (Schaberg, p. 16) - La traduction a été réalisée par Marie Baumgartner-Köchlin (1831-1897), originaire de Lörrach dans le Bade, une proche confidente intellectuelle et amie (par correspondance) de Nietzsche. Baumgartner fit la connaissance de Nietzsche en 1874 par l’intermédiaire de son fils Adolf, qui étudiait le grec à Bâle sous la direction du philosophe et qui servait souvent de lecteur et de scribe à Nietzsche, qui souffrait d’une mauvaise vue. Baumgartner a traduit « Schopenhauer comme éducateur » et le présent essai sur Wagner – la première publication d’un texte de Nietzsche en français –, contribuant ainsi de manière significative à son succès international précoce. – Entre 1 100 et 1 200 exemplaires ont été imprimés par Jahncke à Berlin pour le compte de Schmeitzner. Même après plusieurs années, seuls 33 d’entre eux avaient été vendus. Suite à la faillite de Schmeitzner en 1886, les 967 exemplaires restants passèrent entre les mains du premier éditeur de Nietzsche, Fritzsch, puis finalement de l’imprimeur-éditeur Naumann, qui apposa sa marque sur les couvertures, comme on peut le voir ici. - Quelques notes marginales effacées au crayon ; le papier de cette édition a jauni sur l’ensemble du volume. Dans l’ensemble, un exemplaire très propre et joliment relié, dont deux des trois marges présentent des bords frangés.
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À propos de la vente Livres de valeur, estampes, photographies historiques
Lieu de vente
Date 24/10/2026 à 10h00
Crédits photos : Contacter la Maison de ventes
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